
MI-GRATTEUR
Il s’était réfugié à l’ombre
pour mettre à l’abri son dos nu
des rayons du soleil qui descendaient des nues.
Bref, il se reposait, enfin, dans un coin sombre.
Pensif, il observait les oiseaux migrateurs
et rêvait que l’un d’eux descende et puis lui gratte
un bout du dos avec ses pattes ;
bien la moitié, avec ardeur.
Jeudi 8 janvier 2026 (19NVS234), 311tb.
Confidentialité
Michel ASTRE, Poèmes et chansons pour les cinq saisons.